A Vannes, le pilote ULM Arnaud Colléaux, s’est lancé le défi de faire renaître le Petrel X. Cette future construction 100% bretonne est en cours de développement. 2021 sera une année charnière pour le projet.
Nous ne partons pas d’une feuille blanche. Le projet PETREL X s’appuie sur l’ULM SMAN PETREL qui existait dans les années 90. Il s’agit d’un process industriel. L’année 2020, consacrée au montage financier et à la R&D, a consisté à effectuer des changements plus conformes aux exigences technologiques d’aujourd’hui, à savoir, le choix des matériaux, la modification du centrage de la machine, la cinématique des trains d’atterrissage, le dessin du redan… Par exemple, la cellule est allongée de 30 cm et redessinée pour rendre l’appareil plus aérodynamique.

Proposée sur une cellule commune, la gamme s’articule autour 3 modèles : PETREL X80 (entrée de gamme, 80cv, moteur thermique, vendu moins de 100 000 euros TTC prêt à voler) – PETREL X100 (moteur plus puissant avec liste d’options, version destinée davantage aux professionnels) – PETREL XE (moteur 100 % électrique), sur lequel nous travaillons déjà. La machine sera fabriquée en France, en Bretagne (facilité au niveau de la maintenance, des révisions, de la fourniture des pièces détachées…) avec des matériaux modernes et innovants (fibre de lin, carbone).
La vente des PETREL X sera basée sur une relation étroite avec le client depuis l’essai du Démonstrateur jusqu’à la vente effective de la machine en passant par : choix des options choisies par le client, formation aérienne et maritime du pilote avec validation par le binôme INSTRUCTEUR/PILOTE de chaque étape de la formation.
La fabrication de l'hydravion suppose une étroite collaboration avec nos sous-traitants, tous locaux. En effet, nous avons sollicité des entreprises spécialisées, chacune dans son domaine, pour fabriquer les différents éléments de la machine (cellule monobloc, ailes, trains).
Mais, le succès du projet repose essentiellement sur les compétences de chaque membre de l’équipe et sa complémentarité.
Je vous les présente :
Lena : Administratif, communication et export.
Emmanuel : Pilote/instructeur, chargé des démonstrations en vol et de la formation des clients.
Yann : Designer. Il a redessiné la machine en tenant compte des résultats de la R&D.
Stéphane : Responsable de l’ensemble du dossier technique du projet.
Pascal : Spécialiste des matériaux (ailes et cellules).
Arnaud : Coordinateur du projet

Après le montage financier et la R&D, la seconde étape est terminée, à savoir la fabrication de la « mère de moule » et sa numérisation.
Le démonstrateur devrait faire son apparition au prochain salon de BLOIS, en 2021.
Arnaud Colléaux





C'est donc Victor Guillauchon qui a remporté ce Prix Dominique Méreuze ! Victor a 15 ans et est encore élève pilote sur Multiaxe à l'Aéro-Club Passion-Liberté basé à Assé le Riboul dans la Sarthe. Fan de trotinette mais surtout d'aviation, il a commencé par découvrir l'aéromodélisme à l'âge de 10 ans, ce qui lui a permis de mettre un premier pied dans le monde de l'aviation. C'est à la Ferté-Alais puis au Salon de Blois que Victor a découvert plus amplement l'ULM. Il aime passer du temps à son aéro-club où il y trouve toujours quelque chose à faire !
Derrière l'excellente bande dessinée de Victor, nous retrouvons Corentin qui a atteint la seconde place ! Tout juste majeur, Corentin est breveté sur multiaxe à l'Aérodrome de Pizay ! Très sportif, pratiquant de handball et de VTT, il a découvert l'ULM il y a maintenant quelques années en passant son BIA dans son lycée. Après avoir obtenu son brevet, il découvre les plaisirs simples du vol solo, en attendant de passer son emport passager. Pour Corentin, l'ULM est une souce de plaisir, d'apprentissage et de liberté indescriptible !
C'est Alexandre qui vient compléter le podium de ce Prix Dominique Méreuze. C'est sous forme de vidéo qu'Alexandre a présenté son projet. Elève-pilote en multiaxe, Alexandre a de nombreux loisirs, tels que la guitare ou encore le badminton. Passioné d'aviation, il a également passé son BIA. Habitant en région parisienne, Alexandre n'hésite pas à passer quelques après midi par mois au siège en tant que bénévole.






















